Automatique ou à vitre fixe ?
La cagoule automatique à cristaux liquides s'assombrit en quelques millisecondes dès que l'arc s'amorce : vous gardez les mains libres, l'électrode en place, et vous voyez la pièce avant de frapper l'arc. La vitre fixe, moins chère, oblige à « cligner » la cagoule du cou à chaque amorçage — pratique pour un dépannage isolé, pénible pour apprendre. Pour débuter, l'automatique n'est plus une option : c'est elle qui accompagne les gestes.
Les quatre critères qui comptent
- 1
Vitesse d'obscurcissement : sous 0,1 ms idéalement — la classification clair-sombre (ex. 1/1/1/2) note aussi homogénéité, diffusion et angle utile.
- 2
Plage de teintes réglables : 9 à 13 couvre MMA, MIG/MAG et TIG à toutes les intensités.
- 3
Capteur et champ de vision : plusieurs capteurs (2 à 4) évitent les « ratés » d'assombrissement quand la torche masque le capteur unique.
- 4
Confort et remplacement des vitres : poids, sangle réglable, disponibilité des protections intérieures/extérieures à petit prix.
Quelle teinte pour quel travail ?
| Travail | Intensité | Teinte conseillée |
|---|---|---|
| Tôles fines, MIG/MAG doux | 40–100 A | 9–10 |
| MMA courant, MIG/MAG soutenu | 100–160 A | 10–12 |
| Fortes intensités, électrodes 4–5 mm | 160–200 A et + | 12–13 |
Rappel : la cagoule protège yeux et visage, mais pas les poumons — ventilez le local, et prévoyez une protection respiratoire pour les longues sessions en espace confiné.